Taras Boulba
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| Auteur | Gogol, Nicolas (Auteur) |
| Aucouturier, Michel (Traducteur) | |
| Editeur | Gallimard : [Paris] , 1991 |
| Collection | Collection Folio N°2285 |
| Collation | 250 p. |
| Format | 18 cm |
| Illustration | couv. ill. en coul. |
| ISBN | 2-07-038383-0 |
| Prix | 24,50 F |
| Langue Edition | français |
| Langue Origine | russe |
| Sujets | Littérature : Russie |
| Classique du XIXe siècle | |
| Ukraine | |
| Pologne | |
| Catégories |
taxo_categorie
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| Promotions | |
| Centres d'interets |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Ponthevrard | 1784990034274 | R GOG | Adulte | Espace adultes | Disponible à Ponthevrard |
Titres Uniforme :
Taras Bulʹba
Résumé : Un épisode imaginaire de la lutte des cosaques contre les Polonais dans l'Ukraine du XVIIe siècle. Le vieux Taras Boulba, cosaque des temps héroïques, après avoir initié à la guerre ses deux fils, perd l'aîné sous les coups de l'ennemi et tue de ses propres mains le cadet qui, amoureux d'une Polonaise catholique, a trahi sa famille et la foi orthodoxe. A la suite de deux grandes batailles, Taras Boulba est fait prisonnier et meurt brûlé vif sur le bûcher La réussite du récit, écrit par Gogol quand il a à peine vingt-six ans, tient à ce que le souffle épique y côtoie sans cesse la truculence quasi rabelaisienne de la fête, des beuveries cosaques, mais aussi l'évocation poétique d'une Ukraine primitive.
Taras Bulʹba
Résumé : Un épisode imaginaire de la lutte des cosaques contre les Polonais dans l'Ukraine du XVIIe siècle. Le vieux Taras Boulba, cosaque des temps héroïques, après avoir initié à la guerre ses deux fils, perd l'aîné sous les coups de l'ennemi et tue de ses propres mains le cadet qui, amoureux d'une Polonaise catholique, a trahi sa famille et la foi orthodoxe. A la suite de deux grandes batailles, Taras Boulba est fait prisonnier et meurt brûlé vif sur le bûcher La réussite du récit, écrit par Gogol quand il a à peine vingt-six ans, tient à ce que le souffle épique y côtoie sans cesse la truculence quasi rabelaisienne de la fête, des beuveries cosaques, mais aussi l'évocation poétique d'une Ukraine primitive.
