Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0
Réservation
couverture de : Il est des hommes qui se perdront toujours
Résumé : Le narrateur, Karel, est un garçon des quartiers Nord. Il grandit dans la cité Antonin Artaud, cité fictive adossée au massif de l’Etoile et flanquée d’un bidonville, ? le passage 50 ?, habité par des gitans sédentarisés. Karel vit avec sa sœur Hendricka et son petit frère Mohand, infirme. Ils essaient de survivre à leur enfance, entre maltraitance, toxicomanie, pauvreté des parents, et indifférence des institutions. Le roman s’ouvre sur l’assassinat de leur père. Les trois enfants vont s’inventer chacun un destin. Karel s’interroge : ? Qui a tué mon père ? ? et fantasme sur la vie qu’il aurait pu mener s’il était né sous une bonne étoile, s’il avait eu des parents moins déviants et moins maltraitants. Il se demande s’il n’a pas été contaminé par la violence, s’il n’est pas dépositaire d’un héritage à la fois tragique et minable, qui l’amènerait à abîmer les gens comme son père l’a fait. Il veille sur son petit frère et voit sa sœur réussir une carrière au cinéma.
5
Un roman coup de poing sur un ou des sujets cruciaux que sont la maltraitance et toutes sortes de deviances dans une famille dysfonctionnelle au père violent (et camé) dans une cité où règne la misère. Le narrateur n'est autre que l’aîné de cette fratrie et déjà à 7 ans, il semble avoir tout compris ; je cite : "De ma petite enfance, me restent en mémoire beaucoup de flashs brutaux et insituables"... Déjà à 7 ans il protège sa sœur des regards lubriques... Alors dans ces cas là, il faut savoir se (re)construire sans reproduire...COUP DE COEUR
Cliquez ici pour vous connecter et laisser un commentaire