Résumé : Michael Moore revient, et il n’est pas content ! Sa cible, cette fois-ci, n’est rien moins que George W. Bush, actuel président des États-Unis. Mike, "l’arme de dérision massive", est prêt à tout pour que W. ne soit pas réélu en novembre 2004, même dépenser le super cadeau fiscal que l’administration Bush lui a fait pour soutenir les démocrates… Mais pourquoi tant de colère ? C’est sans doute que Mike n’a pas digéré que les presque 3 000 victimes des attentats du 11 septembre soient instrumentalisées par W. Bush et son administration pour justifier deux "guerres contre le terrorisme" – en Afghanistan puis en Irak. Mike n’apprécie pas non plus les relations plus que troubles entre business et politique au sein même de l’administration Bush, et la forte odeur de pétrole qui s’en dégage. La famille de George W. Bush (alias "George d’Arabie"), qui a fait fortune dans le pétrole, n’a-t-elle pas des relations privilégiées depuis vingt-cinq ans avec la famille Ben Laden, ainsi qu’avec la famille régnante en Arabie Saoudite ? Et Mike s’énerve franchement lorsqu’il a le sentiment qu’on lui ment. Il fait ainsi la liste des "super Big Mac" que "Bush Burger" tente de faire avaler à ses concitoyens, tels que : l’Irak possède des armes de destruction massive, Bagdad a des liens avec el-Qaeda, etc. Comme dans son film Bowling for Colombine, Mike en profite pour revenir sur ses sujets de prédilection : d’abord, il dénonce "les États-Unis de la panique", cette peur alimentée par les attentats du 11 septembre qui a permis l’instauration du fameux Patriot Act, loi réduisant singulièrement les libertés individuelles aux États-Unis.