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| Compl. Titre | roman |
| Auteur | Mestre, Serge (Auteur) |
| Editeur | Sabine Weispieser : Paris , 2019 |
| Collation | 1 vol. (224 p.) |
| Format | 19 cm |
| ISBN | 978-2-84805-304-2 |
| Prix | 19 EUR |
| Langue Edition | français |
| Catégories |
taxo_categorie
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| Promotions | |
| Centres d'interets |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Bullion | 1045457812010 | R MES | Adulte | - | Disponible à Bullion |
Contient :
Née Gerta Pohorylle en 1910, la jeune femme juive allemande décide de s’exiler dès 1933, après sa détention par la police du Parti national-socialiste ; le climat d’antisémitisme, de haine et de suspicion est intenable. Elle aurait pu rejoindre son fiancé ou bien son amant en Italie, mais elle choisit la France où elle vit de petits travaux de secrétariat, côtoyant d’autres exilés dans les cafés de Montparnasse. C’est ainsi qu’elle rencontre à La Coupole le photographe hongrois inconnu André Friedmann, pour qui elle inventera le pseudonyme de Robert Capa en même temps que le sien : Gerda Taro. C’est lui qui l’initie à la photographie en même temps qu’ils deviennent amants, mais en amour Gerda n’est pas exclusive… Professionnellement, elle prend son envol lorsque Aragon l’engage pour son journal ; le temps où elle laissait complaisamment Capa signer ses photos est terminé. Une photographe engagée Indépendante et intrépide, notre héroïne voyage, choisit son nom, son métier, ses amants. Trop libre pour être inféodée à un parti, elle revendique toutefois son adhésion à la république contre le fascisme. Et lors de ses séjours en Espagne en pleine guerre civile, elle assume le fait que son travail serve la cause des Républicains. Serge Mestre insiste sur cet aspect essentiel : la photographie de Gerda Taro est engagée. Ce formidable roman décrit une femme de terrain qui avait compris le basculement du monde, tout comme Willy Brandt, Rafael Alberti, Saint-Exupéry, Hemingway ou René Spitz que l’on croise ici. Restée trop longtemps dans l’ombre de son mentor, Gerda Taro, figure solaire, est rendue à la postérité avec éclat.,
Née Gerta Pohorylle en 1910, la jeune femme juive allemande décide de s’exiler dès 1933, après sa détention par la police du Parti national-socialiste ; le climat d’antisémitisme, de haine et de suspicion est intenable. Elle aurait pu rejoindre son fiancé ou bien son amant en Italie, mais elle choisit la France où elle vit de petits travaux de secrétariat, côtoyant d’autres exilés dans les cafés de Montparnasse. C’est ainsi qu’elle rencontre à La Coupole le photographe hongrois inconnu André Friedmann, pour qui elle inventera le pseudonyme de Robert Capa en même temps que le sien : Gerda Taro. C’est lui qui l’initie à la photographie en même temps qu’ils deviennent amants, mais en amour Gerda n’est pas exclusive… Professionnellement, elle prend son envol lorsque Aragon l’engage pour son journal ; le temps où elle laissait complaisamment Capa signer ses photos est terminé. Une photographe engagée Indépendante et intrépide, notre héroïne voyage, choisit son nom, son métier, ses amants. Trop libre pour être inféodée à un parti, elle revendique toutefois son adhésion à la république contre le fascisme. Et lors de ses séjours en Espagne en pleine guerre civile, elle assume le fait que son travail serve la cause des Républicains. Serge Mestre insiste sur cet aspect essentiel : la photographie de Gerda Taro est engagée. Ce formidable roman décrit une femme de terrain qui avait compris le basculement du monde, tout comme Willy Brandt, Rafael Alberti, Saint-Exupéry, Hemingway ou René Spitz que l’on croise ici. Restée trop longtemps dans l’ombre de son mentor, Gerda Taro, figure solaire, est rendue à la postérité avec éclat.,
