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couverture de : Jamm
Résumé : On l'a découvert il y a seize années, grâce à un premier album (Ne La Thiass) produit par Youssou N'Dour. Après 5 années de silence discographique (mais pas d'inertie, si l'on en croit ses cassettes qui ont déferlé sur les marchés locaux), l'homme du Burkina Faso, depuis longtemps résident sénégalais, nous revient avec un album de bonheur, de synthèse, et de mixité. Dans Jamm, Cheikh Lô joue en effet avec ses amis, dont le batteur pionnier et compagnon de Fela Anikulapo Kuti Tony Allen, ainsi que l'ancienne cheville ouvrière de James Brown Alfred Pee Wee Ellis, dont le saxophone illumine de sa suavité et de sa sensualité un ? Bourama ? qui rappelle que l'afro-beat offre la plus langoureuse des transes. Lô joue également avec les répertoires, proposant ses propres compositions, en grand écart entre funk, reggae (même si ses dreadlocks ne font pas de lui un rasta), mbalax, ou ballade acoustique (? Sankara ?, hommage tout en délicatesse à Thomas Sankara, charismatique président du Burkina Faso, assassiné en 1987), mais également des reprises judicieusement habitées. Jamm fut préparé dans l'intimité du chant, des guitares et du chant lead ou choral de Lô, avant que les musiciens précités complètent l'habillage de ces chansons de légèreté swing au cours de sessions londoniennes. Tous réunis autour de toutes les musiques de tous les mondes. Un album qui confirme de manière éclatante le statut essentiel de Cheikh Nidgel Lô, comme passeur culturel des traditions musicales sénégalaises, au bénéfice d'audiences occidentales, qui se trouveront immanquablement séduites par la grâce de son art.
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