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couverture de : The Light of the sun
Résumé : Rien n'a changé. En 2011, comme dans les années 1970, les grandes dames de la soul chantent la rupture, la blessure, la légèreté et l'infamie de leurs hommes. Elles en font des chansons rageuses ou crève-coeur et parfois des albums entiers, comme Jill Scott, qu'on avait laissée en 2007 avec l'histoire d'une séparation et qui nous revient, sur The Light of the sun, avec la chronique fleurie d'un amour évanoui. L'impétueuse diva de Philadelphie, qui domine la scène neo-soul depuis des années, ne se noie pas pour autant dans les larmes et le sirop des sentiments. Héritière de la furia, du coeur et de la morgue des grandes divas funk des années 1970, elle signe un album aussi énergique que touchant où elle réussit comme à son habitude la fusion des styles et des émotions et où elle ne laisse pas un pouce de terrain au désespoir. Sa verve de parolière, qui lui vient d'une longue fréquentation de la scène slam, lui permet d'explorer toutes les situations et de les retourner avec panache. Et sa curiosité insatiable la fait encore voyager en toute légèreté d'un genre à l'autre, du jazz au hip-hop, en passant par les stances de poésie d'un brûlant Womanifesto qui apportera sa signature au retour de flamme féministe.
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