Les Grands romans
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| Auteur | Dostoïevski, Fedor Mikhaïlovitch (Auteur) |
| Pascal, Pierre (Traducteur) | |
| Editeur | Omnibus : Paris , 2008 |
| Collation | 1267 p. |
| Format | 20 cm |
| Illustration | couv. ill. en coul. |
| ISBN | 978-2-258-07625-9 |
| Langue Edition | français |
| Langue Origine | russe |
| Catégories |
taxo_categorie
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| Promotions | MEZ - Sélection "Abolition de la peine mort" |
| Centres d'interets |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Ablis | 00000749 | R DOS | Adulte | En réserve | Disponible à Ablis |
Contient :
Crime et châtiment,
L'Idiot,
Résumé : Cette édition regroupe les deux premiers grands romans de Dostoïevski dans la traduction de Pierre Pascal, à qui l'on doit également les notes et l'appareil critique. Crime et Châtiment (1867) est le roman de la perdition et de la rédemption. Raskolnikov, ancien étudiant désargenté, assassine de sang-froid une vieille usurière. Torturé par la culpabilité, il trouvera dans la confession l'apaisement de sa conscience. L'Idiot (1869) - Le prince Mychkine arrive à Saint-Pétersbourg où il se mêle à la haute société russe, décadente, cupide et hypocrite. Par sa bonté et sa naïveté, il parvient à illuminer et à transformer ceux qu'il fréquente. " L'idée essentielle du roman est de représenter un homme absolument excellent. Rien n'est plus difficile au monde ", a dit Dostoïevski de L'Idiot.
Crime et châtiment,
L'Idiot,
Résumé : Cette édition regroupe les deux premiers grands romans de Dostoïevski dans la traduction de Pierre Pascal, à qui l'on doit également les notes et l'appareil critique. Crime et Châtiment (1867) est le roman de la perdition et de la rédemption. Raskolnikov, ancien étudiant désargenté, assassine de sang-froid une vieille usurière. Torturé par la culpabilité, il trouvera dans la confession l'apaisement de sa conscience. L'Idiot (1869) - Le prince Mychkine arrive à Saint-Pétersbourg où il se mêle à la haute société russe, décadente, cupide et hypocrite. Par sa bonté et sa naïveté, il parvient à illuminer et à transformer ceux qu'il fréquente. " L'idée essentielle du roman est de représenter un homme absolument excellent. Rien n'est plus difficile au monde ", a dit Dostoïevski de L'Idiot.
