Qui s'oppose à l'Angkar est un cadavre
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| Auteur | Brancion, Paul de (Auteur) |
| Editeur | Lanskine : [Nantes] , 2013 |
| Collation | 102 p |
| Format | 22 cm |
| ISBN | 979-10-90491-06-9 |
| Langue Edition | français |
| Sujets | Cambodge |
| Khmer rouge (Cambodge) | |
| Catégories | |
| Promotions | |
| Centres d'interets |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Orcemont | 1784640003223 | LIT 4 BRA | Adulte | Centrale / Adulte | Disponible à Orcemont |
| Saint-Arnoult-en-Yvelines | 2017097853714 | 841 BRA | Adulte | - | Disponible à Saint-Arnoult-en-Yvelines |
| Rochefort en Yvelines | 1102117852219 | 841 BRA | Adulte | - | Disponible à Rochefort en Yvelines |
Résumé : C’est un voyage dans le Cambodge d’aujourd’hui pas encore – à peine – sorti de son passé.Ce texte poétique – suivi d’un livret d’opéra – s’affronte à l’inarcération, la torture, l’enfermement. Il traite des crimes contre l’humanité perpétrés par les Khmers rouges : souffrances qu’un peuple s’est infligé à lui-même. Cette capacité de l’homme à s’auto mutiler, à tourmenter son propre corps est au coeur de ? Qui s’oppose à l’ANGKAR …?. La violence s’oppose à la douceur d’un pays lumineux.
Ce livre au ton poétique retenu se met en retrait de l’horreur dans une sorte de politesse distanciée. Surdité assourdissante qui s’impose devant une question à laquelle ne se trouve aucune réponse. Il n’y a pas de banalité du mal mais une pesanteur de cette vie qui continue malgré tout.
Le livre de Paul de Brancion fait écho à son oeuvre qui s’intéresse au fil des ouvrages à la souffrance intérieure, celle de la perte (Le marcheur de l’oubli), de la maladie (Tu-rare), des imprécations du temps.
Notes : Prix de Poésie contemporaine - Poésyvelines 2014
Ce livre au ton poétique retenu se met en retrait de l’horreur dans une sorte de politesse distanciée. Surdité assourdissante qui s’impose devant une question à laquelle ne se trouve aucune réponse. Il n’y a pas de banalité du mal mais une pesanteur de cette vie qui continue malgré tout.
Le livre de Paul de Brancion fait écho à son oeuvre qui s’intéresse au fil des ouvrages à la souffrance intérieure, celle de la perte (Le marcheur de l’oubli), de la maladie (Tu-rare), des imprécations du temps.
Notes : Prix de Poésie contemporaine - Poésyvelines 2014
